Skip to main content

Lors d’une audience au Congrès, plusieurs élus républicains ont remis en question l’usage de fonds fédéraux pour soutenir l’infrastructure dédiée à la mobilité aérienne avancée (AAM), notamment pour des avions électriques ou à décollage/atterrissage vertical.


Ce secteur prometteur, visant à développer des taxis aériens, des “eVTOL” ou d’autres aéronefs de nouvelle génération, suscite un intérêt croissant, tant pour l’innovation que pour l’avenir de l’aviation.
Cependant certains responsables estiment que le recours massif à l’argent public n’est pas justifié à ce stade, soulevant des doutes sur la rentabilité, la sécurité ou la maturité de ces technologies.


Les opposants au financement fédéral craignent qu’un engagement trop important des contribuables ne soit risqué si ces projets ne débouchent pas sur des résultats concrets ou sûrs. À l’inverse, les partisans de l’AAM plaident pour un soutien anticipé, estimant que ces investissements sont essentiels pour positionner les États‑Unis à la pointe de la mobilité aérienne durable.


Ce débat reflète une tension plus large entre l’ambition technologique, et les promesses d’un transport aérien plus vert et plus flexible, et la prudence budgétaire face à des innovations encore en développement.

Laissez une réponse